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Le premier ministre Andrej Babiš à Berlin

Amitié croissante avec la République tchèque

La chancelière fédérale a salué l’amitié croissante et les relations économiques intenses entre l’Allemagne et la République tchèque. Des progrès significatifs ont également été réalisés dans le dossier migratoire, a-t-elle déclaré à l’issue de son entretien avec le premier ministre Andrej Babiš, à Berlin.

Les évolutions positives observées dans le développement des infrastructures de transport et du numérique se poursuivront à l’avenir, a souligné la chancelière fédérale Angela Merkel. « Nous avons déjà une coopération dans le domaine de l’industrie 4.0 et des sociétés allemandes intéressées souhaitent établir en République tchèque des technologies tournées vers l’avenir, en particulier dans le secteur automobile », a affirmé la chancelière.

Échange sur le Brexit

L’un des thèmes clés de la discussion en matière de politique européenne a été le Brexit. La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne est regrettable, selon Mme Merkel. L’objectif des négociations de sortie doit être « que de très bonnes et étroites relations avec le Royaume-Uni soient possibles par la suite ».
Faisant référence au prochain Conseil européen informel sous présidence autrichienne, la chancelière a souligné les progrès significatifs réalisés ces dernières années en matière de politique migratoire.

Les questions migratoires en point de mire

Il existe une large unité de vues entre l’Allemagne et la République tchèque sur de nombreuses questions de politique migratoire. « Nous sommes d’avis que le mécanisme de l’accord UE-Turquie fonctionne bien et qu’il pourrait être reproduit pour d’autres pays », a souligné Mme Merkel.
La chancelière a loué le soutien du gouvernement tchèque en ce qui concerne la coopération au développement visant à lutter contre les causes profondes des migrations. Il existe également des possibilités de coopération dans le cadre de l’opération Sophia.

Lutter contre les causes de migration

La répartition des réfugiés demeure un dossier critique où s’expriment différentes approches. « Cependant, nous avons un terrain d’entente très large en ce qui concerne la lutte contre les causes de migration, l’utilisation de la coopération au développement et la lutte contre les trafiquants d’êtres humains et les passeurs », a déclaré Mme Merkel.

Au-delà des objectifs communs de prévention des migrations irrégulières et d’aménagement de voies de migration légales, la question de la solidarité se pose lorsque des navires de réfugiés atteignent la côte italienne. « Quand des êtres humains arrivent chez nous, et c’est bien ce dont il s’agit, alors on ne peut pas dire à un pays, seulement parce qu’il est situé sur la côte, que cela relève de sa responsabilité », a insisté la chancelière.

Protéger les frontières extérieures, préserver Schengen

Néanmoins, les deux pays sont d’accord sur les grandes questions migratoires et des succès importants ont déjà été obtenus. En matière de protection des frontières européennes extérieures, par exemple : « Parce que Schengen comporte tant d’avantages, tous les efforts valent pour préserver l’accord, et cela inclut la protection des frontières extérieures. Nous continuerons d’y travailler », a martelé Angela Merkel.

Mittwoch, 05. September 2018